Je viens de finir « Après » de Stephen King.
Et oui… encore un Stephen King, mais je vous le confie, c’est un « encore » qui est plus qu’enthousiaste car, malgré ma presque non-objectivité légendaire envers le Maître ce livre-ci m’a particulièrement régalé !
Je l’ai plusieurs fois fait remarquer c’est vrai, et là je suis objective, les livres de King même s’ils étaient un peu en dessous depuis quelques années étaient toujours un pur délice à lire et se dévoraient toujours avec plaisir. Mais avec « Après » j’ai eu l’impression de presque retrouver les palpitations que je ressentais avec ses premiers « best-sellers ».
Encore une fois la trame du livre avait tout pour me plaire : le héros, un gamin bien sympa qui a un don particulier. Le hic : parfois les dons peuvent s’avérer être plus un fardeau qu’une bénédiction !
Vous vous en doutez donc ce héros va être confronté à ses (des) démons qui ne vont pas lui rendre la vie facile (et à nous non plus de facto).
Je ne dévoilerai pas une ligne de plus de l’intrigue (la quatrième de couverture le fait malheureusement pour nous et d’ailleurs si vous pouvez résister à la tentation de la lire ce n’est pas plus mal) mais je peux affirmer que « Après » va réveiller quelques frissons et vous faire tourner les pages bien vite. Impossible de lâcher le bouquin, quelques heures suffisent pour le dévorer et nous laisser encore un vide après la dernière ligne !
Les points forts du roman : Stephen King arrive encore tant d’années après à trouver une trame originale et inédite et réussit une nouvelle fois à nous rendre accro au personnage principal avec ses aspects touchants et vulnérables. De plus il y a zéro temps morts, aucune place aux longueurs on reste dans la tension du début à la fin.
Le point négatif du livre, une tendance à la répétition un peu énervante de certaines phrases qui pour moi n’avaient pas lieu d’exister (comme : « j’expliquerai ça plus tard » ou « Ceci est une histoire d’épouvante, je vous avais prévenu » mais bon, on (je) lui pardonne cette maladresse).
On est loin de l’épouvante des débuts certes mais on y retrouve presque la saveur et rien que pour ça ça vaut le coup ! un léger goût de trop peu me vient en bouche mais mon petit doigt me dit que ce n’est pas impossible qu’une suite soit dans les tiroirs de King ! Le Maître reste mon dealer de romans et me voici déjà en manque !






















































































































































