Comme ça sentait bon ! cookie géant aux pépites de chocolats, c’est crouti-moelleux-fondant… comme mon Hibou 🙂


Mes envies, mes avis, mes coups de coeur…
Comme ça sentait bon ! cookie géant aux pépites de chocolats, c’est crouti-moelleux-fondant… comme mon Hibou 🙂


J’adore ! si tous les châteaux d’eau pouvaient être aussi beaux…


Très sympa cette visite du Musée d’Art Naïf de Nice samedi 1er février.




Jolie bâtisse (château Ste Hélène) et petit parc arboré donnant sur une vue mer splendide !

















Impressionnant ! gratte-ciel de bureaux haut de 138 mètres construit dans le sud de la Chine à Canton (Guangzhou) ! conçu par un architecte Italien…



J’adore ! superbe et originale cette tour seule et isolée au milieu de rien ! située à cheval sur les frontières du Somerset et du Wiltshire dans le sud-ouest de l’Angleterre et achevée en 1772 elle offre un point de vue parait-il remarquable à condition que l’on affronte ses 250 marches 🙂



Je viens de finir « le livre des Baltimore » de Joël Dicker.
J’avais tellement adoré (pour ne pas dire plus) « la vérité sur l’affaire Harry Quebert » du même auteur que j’abordais ce livre pleine d’envie. Et bien je l’avoue, mon coup de foudre littéraire est plus que confirmé. J’ai dévoré ce roman qui mêle pour moi tout ce que j’adore… des histoires d’amitiés indéfectibles, des trahisons, des destins brisés et surtout des personnages tellement attachants et vrais, qu’on a l’impression de les connaître depuis toujours. Pour moi il n’y avait que Stephen King qui me faisait ressentir ça et là… je me régale autant… pour l’instant… loin de moi l’idée de le comparer au King et sa centaine de chefs-d’œuvre.
On retrouve l’écrivain Marcus Goldman le même « héros » que dans « l’affaire… » (bien qu’il n’y ait aucun lien entre les deux histoires), toujours aussi attachant et touchant. Les ressentis, les émotions, les sentiments sont tellement bien décrits, on est heureux avec eux, triste avec eux, inquiets avec eux, bref, j’ai été captivée du premier au dernier mot du livre. La facilité de tenir en halène le lecteur semble naturelle et la montée en puissance du « Drame » attendu est poignante.
Bref, vous l’aurez bien compris je suis fan du style d’écriture de Dicker, c’est tellement fluide, tellement naturel, on tourne les pages sans même s’en rendre compte et en quelques jours le livre est déjà fini et là on est triste…du moins moi..
Je ne veux pas m’emballer avec Dicker car je l’ai été avec Douglas Kennedy et j’ai vite déchanté mais avec lui j’ose espérer qu’il garde la même fraicheur, la même rythmique et le même style d’écriture.
A suivre de près !

Samedi 24 janvier 2020.

Visite du musée Massena à Nice, belle demeure néo-classique présentant l’art et l’histoire de la riviera à compter du rattachement de Nice à la France jusqu’à la fin de la Belle Epoque.







Situé juste à côté du Negresco un peu en retrait de la promenade au milieu d’un petit jardin agréable.



Visite originale et inédite avec de belles pièces et des affiches intéressantes.





















…un tout petit musée somme toute très sympa…
Mon côté fleur bleue adore les arcs-en-ciel alors quand ils sont si beaux au dessus de l’immeuble où j’habite…

Je viens de finir la trilogie « Vernon Subutex » de Virginie Despentes. J’ai lu les 3 livres d’un coup… je n’aurais pas dû ??
J’avais tellement entendu parler de Virginie Despentes et de son « Vernon Subutex »… j’ai l’impression que j’entends ce nom depuis des années et des années alors qu’en fait le premier ne date que de 2015… d’où ma curiosité titillée et l’envie que me plonger dans ce mythe littéraire… ben… J’attendais le côté sulfureux, rock, déjanté dont est « tatouée» Virginie Despentes j’ai été un peu déçue…
J’ai eu beaucoup de mal à me rendre sympathique le personnage « principal » (je mets principal entre guillemets car finalement ce n’est même pas lui qu’on suit le plus…) Vernon Subutex, ancien disquaire désabusé, gourou énigmatique voir chamanique malgré lui, ni sympa ni vraiment intelligent, mec paumé drogué et blasé, pas vraiment le genre de « héros littéraire » que j’apprécie mais bon… faut quand même avouer qu’il y a de « grands » passages très travaillés, des envolées lyriques dénonçant « l’effondrement » de notre société, nos « mal-être », nos pensées cachées qui heureusement sauvent les lenteurs que j’ai ressenties en lisant ces livres.
Beaucoup de personnages plus ou moins intéressants, une fin qui pourrait être la définition de l’expression « n’importe quoi » mais un style percutant et moderne dans lequel toutes les classes sociales peuvent s’identifier ; c’est incisif parfois vulgaire mais je pense, ça deviendra culte ! un coup de pied dans la fourmilière… bref, je reste mitigée tout de même faute aux longueurs et à cette fin irréaliste, peut-être mon impression s’améliorera une fois ce livre plus digéré.

Ronda dans le sud de l’Espagne près de Malaga et son « pont neuf ». Je ne pense pas en avoir entendu parler, c’est superbe et encore une prouesse d’architecture qui me scotche et fascine, j’adorerai le voir !



