C’était le bon temps, celui d’avant le confinement, nous avions le dernier week-end juste avant l’effondrement de la France fait une très jolie est sportive balade à Falicon et traversé le vallon de la jungle, nous étions essoufflés mais pas à cause du Corona… Très sympa en tout cas j’ai beaucoup aimé cette étrange promenade avec toi mon hibou.
Sublissime ce palais de cristal ! structure faite de verre et de métal, située dans le parc du Retiro à Madrid. Construit en 1887 pour accueillir une exposition de la faune et de la flore des Philippines.
Dommage nous sommes allés à Zurich et nous avons raté ça… parc étonnant tout droit sorti de l’imagination du sculpteur suisse Bruno Weber qui me fait penser à sa manière à un mélange du « palais du facteur cheval » et du parc Güell de Gaudi (qui l’a sans nul doute inspiré). Il a réuni ici ses fantasmes architecturaux avec des sculptures animalières et ethniques géantes très colorées en mosaïques. J’aime beaucoup cette exubérance !
Je viens de finir « Dans son silence » de Alex Michaelides. Roman offert par ma marraine Adrienne qui a très bien su cerner mes goûts. Thriller psychologique comme je les aime, efficace et inattendu.
L’histoire se déroule dans un hôpital psychiatrique (je ne sais pas pourquoi les univers carcéraux et psychiatriques m’ont toujours fascinés -sans doute « malsainement » – et j’adore les livres, films ou séries s’y déroulant) mais ici on est loin du côté dérangeant qu’il pourrait y avoir, l’ambiance est relativement soft.
Les personnages sont habilement sondés et le style de l’écrivain percutant ; les paragraphes sont courts et l’écriture rapide ce qui en fait une histoire sans temps mort et punchy. Rempli de suspens et avec une fin surprenante tous les ingrédients sont là pour que le cocktail fasse effet. Certes il ne révolutionnera pas le monde des thrillers mais si on aime le genre on passera un excellent moment.
Quelle merveille et quel bel hommage rendu à la musique que ce palais barcelonnais. C’est l’œuvre de Lluis Domenech i Montaner, l’un des principaux acteurs du modernisme (nom de « l’art nouveau » en Espagne) catalan donc je ne pouvais qu’aimer !
On imagine aisément la puissance que doit procurer un concert dans ce bâtiment !
Je viens de finir « le cœur de l’Angleterre » de Jonathan Coe. Moi qui suis plutôt fan depuis très longtemps de tout ce qui touche culturellement à la Grande-Bretagne, ce roman était donc plutôt attirant à mes yeux. Jonathan Coe nous raconte ici à travers ses personnages le visage du Brexit vu « de l’intérieur ».
Ce roman est la « suite de « Bienvenue au club » et « cercle fermé » que je n’avais pas lu donc, pour ce troisième volet, j’ai été un peu perdue pour me situer tous les personnages bien qu’appartenant à la même famille ou dans un cercle proche. Mais finalement on s’y retrouve et ça ne pose pas vraiment de problème (sauf que je ne pense pas du coup lire les 2 premiers sachant maintenant leur destiné).
L’histoire de ce roman se déroule tranquillement dans le flegme britannique qu’on leur connait, sans grand suspens ou grands moments mais quelques petites scènes amusantes et cocasses dont seul l’humour anglais a le secret. Les symptômes du Brexit sont ici bien analysés et décrits à travers plusieurs regards et il est vrai que j’ai ainsi pu appréhender les différents aspects de cette rupture sous de nouveaux angles. Bon faut quand même avouer que j’étais parfois un peu dans les brumes en essayant de décrypter les aspects labyrinthiques politico politiques du pays.
Le conservatisme de la perfide Albion est ainsi un peu malmené, on sent bien que Coe est plutôt anti Brexit mais en même temps ses détracteurs ne sont pas pour autant dénigrés. On sent bien le tiraillement que les anglais eux-mêmes subissent à se demander si ce Brexit sera un bienfait ou au contraire leur probable perte.
Bref, ce n’est peut-être pas le roman de l’année mais un bon moment malgré tout et surtout auréolé d’excellentes références musicales qui nous rappellent que la musique britannique reste en première place dans mon cœur. So smart.
Encore une fois il ne paye pas de mine visuellement mais ce gâteau au potimarron est très fondant et parfumé à souhait ! excellente texture et son petit glaçage au citron twiste juste ce qu’il faut… un potimarron d’un kilo nécessaire pour le faire !
Peut-on tomber amoureuse d’un Hôtel ? définitivement oui, whoua… c’est tout simplement splendide merveilleux fabuleux…
Le « Gran Hotel Ciudad de México » à Mexico (sic) est l’un des endroits les plus fascinants de cette grande métropole. Son impressionnante Architecture Art Nouveau et chaque détail de sa décoration, de son luxueux Chandelier à l’entrée de son emblématique plafond en vitraux Style Tiffany (l’un des quatre plus grands au monde), et son ascenseur… je pense qu’on ne peut pas faire plus beau pour moi ! c’est exactement ce qui me plait le plus en architecture !