Je viens de finir « la vérité sur l’affaire Harry Quebert » de Joël Dicker. Je ne sais pas par où commencer tellement je voudrais parler de ce livre, j’ai A-DO-RE, mais ça faisait longtemps que je ne m’étais pas autant régalé avec un bouquin !! je crois que je n’avais pas ressenti autant d’excitation littéraire depuis « le Chardonneret » de Donna Tartt. J’ai dévoré les presque 900 pages en 2 semaines ; impossible de lâcher le bouquin dès la première page lue. Je trépignais d’envie intérieurement de trouver un moment pour le prendre.
Pourtant rien d’extraordinaire dans l’histoire et en plus je
partais avec un a priori négatif du fait de l’adaptation en série télévisée (diffusée
qui plus est sur TF1 et avec un acteur que je catalogue plutôt bas dans mon échelle
télévisuelle) mais tout était réuni pour que je succombe telle l’héroïne du
livre au charme d’Harry !
Joël Dicker a ici excellé dans l’art de nous mener en
bateau, on va de rebondissement en rebondissements, d’illusions en désillusions,
de surprise en… oui bon vous m’avez comprise…
Comme je disais l’histoire n’a rien de très originale, une
histoire d’amour interdite, des jalousies, des rumeurs… les desiderata d’un écrivain
devant sa page blanche… mais tout ceci est tellement bien retranscrit, on est
plongé au bord de l’océan dans une petite bourgade perdue du New Hampshire où j’ai
l’impression d’être allée tellement on y est intégré. Bref, je ne trouve pas de
faille à ce roman, et si sous la torture je devais dire quelque chose c’est
peut-être, je dis bien peut-être une surexploitation du « rebondissement »
mais ça ne m’a pas gênée ! j’avais même deviné certains trucs !!
enfin… juste un en fait 🙂
Donc voilà, comme le dit Harry Quebert : « Un bon livre, Marcus, est un livre qu’on regrette d’avoir terminé. » Ben celui-là je le regrette déjà !!