architecture

« Les Bolwoningen » Pays-Bas

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Les Bolwoningen se situent dans le quartier Maaspoort, à Hertogenbosch aux Pays-Bas.

Le complexe compte 50 maisons sphériques construites en 1984 par l’architecte Dries Kreijkamp dans un contexte d’économie d’énergie et de facilité d’entretien pour les habitants.

Chaque maison aux fenêtres circulaires offre environ 55 m², avec une sphère d’environ 5,5 m de diamètre. L’espace se répartit sur trois niveaux : une zone basse pour les pièces de nuit, un niveau intermédiaire pour la salle d’eau, et un niveau haut pour la pièce de vie.

Elles sont toujours habitées aujourd’hui. J’adore, tout à fait la taille qu’il me faut et j’adore le concept (peut-être un peu difficile à meubler et peu de murs pour mettre des tableaux)…

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architecture

« Lemmer » Pays-Bas

La ville de Lemmer dans la province de Frise aux Pays-Bas.

Une architecture basée sur des canaux artificiels complètement maîtrisés, c’est magnifique vu du ciel mais apparemment difficile à vivre laissant peu de place aux loisirs et composée surtout de résidences pour riches retraités.

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architecture

« Ponte City » Johannesburg, Afrique du Sud.

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Construite dans le style brutaliste en 1975 par l’architecte Manfred Hermer, la Tour Ponte City était à l’origine exclusivement réservée à la population blanche et riche de Johannesburg, en Afrique du Sud. C’est la plus haute tour d’habitation d’Afrique.

Le « luxueux » gratte-ciel de 173 mètres de haut et 54 étages comporte des appartements sur 3 niveaux, des commerces ainsi que des jacuzzis au niveau du toit. Pourtant, en 1976, les émeutes de Soweto marquent le début de la lente dégradation de la Tour qui se vide de ses habitants blancs, remplacés progressivement par les migrants venus des pays voisins. Elle est rapidement devenue dans les années 80 un repaire du crime et de la pauvreté dont la partie vide centrale, tombée en ruine, s’est transformée en décharge géante et lieu de suicide.

En 2011 la totalité des 54 étages sont rénovés. Aujourd’hui, la Tour abrite Ponte abrite près de 3 000 personnes de classe moyenne et ouvrière, et immigrants congolais, nigérians et zimbabwéens.

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architecture

Aitoliko, Grèce.

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Reliée au continent grâce à 2 ponts de pierres à voutes elle est entourée de 2 lagunes. J’adore cette petite île-ville de Grèce occidentale, (densément peuplée certes) et surnommée « la petite Venise de Grèce » ! quand je la vois j’ai l’impression de voir une limule !  

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architecture

le Village d’Huaxi, Chine

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Je ne connaissais pas l’histoire de ce village, qui bât les records d’étonnement ! outre le visuel de ce « village » que je trouve d’un déprimant sans nom, la vie dans ce « village modèle » semble incroyable !

Se revendiquant « village le plus riche de Chine » (les habitant seraient tous milliardaires) cet endroit sorti de terre il y a plus de 50 ans cumule environ 30 000 habitants pour qui les frais de logement, de santé et d’éducation seraient gratuits. En contre partie on travaille 7 jours sur 7, 10 heures par jour ! les lumières sont éteintes à 22h00 le soir pour permettre à tout le monde de dormir en paix ! mais si vous quittez le village vous y laissez tous vos privilèges. La valeur travail est l’unique distraction que vous aurez !

ça fait rêver !

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architecture

Le phare des Þridrangar

Situé à une dizaine de kilomètres de l’île principale de l’archipel des îles Vestmann, dans la région de Suðurland, au sud de l’Islande.

Construit en 1939 à 30 mètres au-dessus de la mer il est souvent reconnu comme le phare le plus isolé du monde ! Þrídrangar signifie « trois piliers rocheux », en référence aux 3 stacks présents : Klofadrangur, Thufudrangur et Stóridrangur et c’est sur ce dernier qu’est construit le phare.

Il est automatisé depuis 1993 et accessible uniquement par hélicoptère, il est devenu un symbole de l’Islande.

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architecture

La « Torre Scola » sur l’île de Palmaria au large de La Spezia en Italie.

J’adore cette jolie tour (de son nom originel Torre di San Giovanni Battista) en ruine certes, construite au XVIème siècle sur ordre de la République de Gênes et ayant un but défensif.

Détruite par des bombardements entre la flotte Française et la flotte Anglaise pendant les guerres Napoléoniennes puis transformée en phare au début du XXème siècle elle est maintenant un monument prisé et visité du Golfe des poètes.

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